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Parc du Mont-Tremblant
(début)


Monique et Jean-Paul MOUREZ
à bord du Guépard



Dimanche 12 octobre : d’OUTREMONT au Lac Monroe (PARC NATIONAL DU MONT-TREMBLANT)

Outremont : le Guepard au départ
Sous un chaud soleil d’automne, j’achève le remontage du réservoir d’eau froide et des banquettes de la dînette qu’il a fallu démonter hier pour souder de façon définitive et solide les branchements du chauffe-eau. Enfin vers midi les pleins sont complétés– sans aucune fuite cette fois – et nous prenons la direction du nord. 
Sur l’autoroute 15 on roule au pas, avec de fréquents arrêts. Nous patientons dans la foule jusqu'à Saint-Jérôme où nous obliquons vers l’ouest sur une petite route beaucoup moins fréquentée et beaucoup plus champêtre. Premières vues sur un petit lac marécageux bordé de feuillages colorés (lac Robert).



La 329 nous mène ensuite jusqu'à Morin Heights où nous prenons la 364 vers Lac-Gemont puis Lac des Seize-Îles (jolie vue en haut de la côte descendant vers le village). Paysage de forêts vallonnées des Laurentides, avec riche vallée cultivée autour de Arundel.

Ferme sous Morin-Heigts
En arrivant à Lac-des-Seize-Îles

Plein nord vers Saint-Jovite puis Mont-Tremblant Village. La circulation redevient très dense à cause de la célébration des couleurs automnale organisées par la grande station de villégiature Tremblant qui remplit ses stationnements, ses voies d’accès… et ses poches ! Nous passons rapidement au pied des pentes garnies de petits immeubles malgré tout assez bien intégrés au paysage pour rattraper ensuite le chemin beaucoup plus sauvage menant à l’entrée sud-ouest du Parc national du Mont-Tremblant, au poste d’accueil de la Diable.
Lac en bord de route



Nous réservons un emplacement dans le camping du Lac Monroe - le seul encore ouvert - et pénétrons dans le parc à la tombée de la nuit. Bruine et vent, la journée de demain sera-t-elle fidèle à ce qu’annonçait la météo ?  Dans l’obscurité qui s'établit, nous gagnons le centre de services du Lac Monroe pour aller nous installer sous les arbre d'une aire du camping le Castor.

Dans le crépuscule, bref arrêt sur le pont près de lac Chat pour un premier joli point de vue sur la rivière du Diable, malheureusement sous la pluie qui commence à tomber. Pourvu que cela ne dure pas...


Monique sous la pluie


Lundi 13 octobre 2003 : dans le Parc du Mont-Tremblant

En nous endormant nous sommes frappés par le silence qui nous environne : voilà longtemps que nos oreilles de citadins n'ont pas joui d'une telle paix !
Au réveil vers 8 heures 30, un soleil timide perce la légère brume matinale pour se glisser à travers les arbres encore très garnis et illuminer le tapis de feuilles rouges, orange et or (érables) jonchant le sol. Nous sommes seuls dans le sous-bois environnant notre vaste aire de camping. Quel luxe, cet espace propre aux campings des Parcs nationaux qui empêche de rien voir de nos voisins immédiat et nous vaut un calme si appréciable. Nous prenons notre temps pour démarrer et déjeuner.
Notre grande aire de camping

Petit déjeuner dans le Guepard

Le centre d'accueil depuis le  pont de la Ménagerie
Puis nous quittons la zone (la Ménagerie) réservée aux campings qui portent chacun le nom d'un animal du Québec - nous étions dans le Castor, en bordure du lac -
pour traverser le pont  d'où s'offre une belle vue sur les falaises dominant les eaux.
Depuis le pont de la Ménagerie, les falaises au nord
La falaise où se niche la Roche
et gagner le pied de la falaise où démarre la promenade de la Roche.
Le sentier longe un joli torrent qui murmure dans les frondaisons ou saute les barres rocheuse tentant de retarder son cours.
Senrier de la Roche
Cascadelle
Csacadelle gros plan

Moniiue sour les ors des feuillages
La montée sur un sol confortable assez égal se fait sans fatigue ni difficulté, dans l'air frais et sous les frondaisons affichants leurs plus belles couleurs. Une heure plus tard, nous sommes sur le belvédère d'où se découvre un large panorama sur le Lac Monroe.
Arrivée au belvédère de la Roche
Belvédère de la Roche
Le lac Monroe depuis la Roche (sud)
Le lac Monroe (nord)

Pont de la Ménagerie
Feuillages

 La zone des campings- invisbles !
La zone réservée aux camping (la Ménagerie)

Quelques minutes de contemplation en mesurant notre chance d'être tombés pile sur le plus beau jour de la saison : la  température est idéale pour la randonnée pédestre, le vent n'a pas encore dégarni les arbres et le soleil pare le paysage de tous ses feux.

Nous empruntons ensuite le sentier de la Coulée qui nous permettra de rejoindre par un long détour à l'intérieur du bois l'autre belvédère de la Corniche.
Sentier de la Coulée
Fondrière dans la Coulée
Or et azur


Monique sur le belvédère de la Corniche
Enfin nous arrivons au bout du sentier - enfoui dans les arbres et nettement moins bien aménagé - pour déboucher sur l'autre fameux belvédère de la Corniche, tout aussi admirable que celui de la Roche.


Plage


île
Une autre pause d'une dizaine de minutes et il est temps de descendre pour refaire le plein d'énergie : la marche ça creuse, et faute de sac à dos, nous avons omis d'emmener des provisions... Un autre chemin de randonnée - fort bien aménagé cette fois - nous fait rattraper le bord du lac dans une autre féerie automnale.
Feuillage doré

Chute
Ruisseau

pour un pique-nique réconfortant sur la plage de la Timbale : barbecue, table de pique-nique, vue ***, que demander de plus ?

Pique-nique


 Plage de Bacagnole

Rivière du Diable
Le soir descend déjà lorsque nous reprenons la route traversant le parc.  Vu l'heure tardive, nous omettons le détour vers les Chutes Croches, déjà visitées à plusieurs reprises, pour nous rendre plutôt directement à la Chute-du-Diable, au bout d'un sentier sombre longeant les gorges de la Rivière du Diable.
Remous et chute
Chute du Diable
Chute-du-Diable

 Monique devant la Chute-du-Diable

Puis la bonne route de "gravelle" (terre recouverte de gravier non asphalté) nous emmène vers l'est, entre forêts et lacs. Bref arrêt au barrage-déversoir du Lac Escalier pour admirer les derniers rayons du soleil jouant sur les rochers encombrant le déversoir du Lac Escalier.

Barrage du Lac Escalier
Rapides du Lac Escalier

La nuit est tombée lorsque nous passons sur la digue séparant les Lacs des -Dix-Milles; rappel d'un premier passage avec les Boissier il y a maintenant 31 ans...

Guepard au bord du Lac
Reflet de résineux dans le crépuscule

Le chemin du camping du Lac Herman est maintenant fermé mais nous gardons espoir de nous arrêter sur celui indiqué près du Lac-aux-Rats dont nous longeons enfn les eaux de plus en pluis sombres.
Crépuscule sur le Lac- aux-Rats
 
Finalement nous dénichons tout au bout du Lac-aux-Rats, à l'embranchement de la route menant au poste d'accueil St-Donat, une aire de camping sauvage de quelques sites cachés dans une pinède au dessus des eaux. Nous nous y glissons discrètement, manoeuvrons rapidement dans l'espace exigu pour mettre le Guépard à niveau et nous apprêtons à y passer la nuit, bercés par le vague murmure de l'eau cascadant dans le déversoir du lac.



Parc du Mont-Tremblant (fin)

Accueil du Guépard

Accueil de l'Aigle

  © 2003