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Sabbatique 1988-89

Juliette, Mathieu, Monique et Jean-Paul MOUREZ
à bord de leur Pilote 470

24. De la Macédoine grecque à Delphes


Itinéraire en grèce


Vendredi 2 décembre 1988  :  de BOGORODICA à THESSALONIKI (GRECE)

 Encore du brouillard au lever, et la nuit n'a pas été très reposante : est-ce le bruit (le "camping" se trouvait entre les deux voies de l'autoroute...) ou l'abondant couscous d'hier soir qui ont troublé notre sommeil ? En quelques minutes nous sommes à la frontière grecque, mais nous devons attendre durant une heure et demi que les douaniers achèvent de fouiller un autobus en avant de nous. Lorsque nous arrivons enfin à passer, c'est pour nous faire engueuler par un changeur de monnaie qui ne comprend pas un mot d'anglais ! Ah, ces latins et leur (dés-)organisation..

Place Aristotelous à Thessaloniki
Place Aristotelous à Thessaloniki

Nous poursuivons notre chemin. Après une heure de belle autoroute PROPRE (ça change des derniers jours en Yougoslavie...), nous atteignons la banlieue industrielle et grouillante de Thessalonique sous un brillant soleil retrouvé. Quelle agitation, quel vacarme... et quel désordre ! Nous réussissons à nous rendre jusqu'au centre, affrontant klaxons et queues de poisson, pour stationner place Aristotelous, au coeur de la ville.

Le bruit nous semble phénoménal et nous décidons de nous réfugier au Musée Archéologique pour y admirer le trésor de Philippe de Macédoine. Nous longeons le quai, d'où l'on a une jolie vue sur la baie et sur la ville, puis contournons la Tour Blanche, une construction massive symbole de la cité mais sans grand caractère. 
Thessasloniki : le quai menant à la Tour Blanche

Tour Blanche
Thessaloniki : la Tour Blanche
Façade néo-classoqie
Immeuble néo-classique de Thessaloniki
En revanche les trésors du musée sont magnifiques (vases d'argent et d'or finement ciselés, couronnes de feuilles d'olivier et de chêne en or, etc.) et valent bien le voyage. Hélas les salles ferment à 17:00, nous ne pouvons donc y passer que quarante cinq minutes. Visite éclair donc, mais passionnante.
Coffre doré
Visite du Musée archéologique de Thessaloniki
Cratère de dervini
Musée archéologique de Thessaloniki :
le c
ratère de Dervini

Musée archéologique de Thessaloniki : détail du cratère de Dervini

Cratère de Dervini : détail
Musée archéologique de Thessaloniki : détail du cratère de Dervini
Cratère de Dervini : détail
Musée archéologique de Thessaloniki : détail du cratère de Dervini


Musée archéologique de Thessaloniki : médaillon en or d'Aboukir

Musée archéologique de Thessaloniki : médaillon en or d'Aboukir


Musée archéologique de Thessaloniki : couronne de feuilles de chêne en or

Musée archéologique de Thessaloniki : collier en or


Musée archéologique de Thessaloniki : le noeud gordien d'Heracles

Musée archéologique de Thessaloniki : diadème en or


Musée archéologique de Thessaloniki : boucle d'oreille en or

Musée archéologique de Thessaloniki : ivoires de Vergina
représentant faune, Pan et nymphe



Musée archéologique de Thessaloniki : flacons en verre antiques

Musée archéologique de Thessaloniki : flacons en verre antiques

Thessaloniki quadrige
Musée archéologique de Thessaloniki :
mosaîque représentant un quadrige


Musée archéologique de Thessaloniki :
s
tèle funéraire datant du Ve. siècle av. J.C

En sortant nous traînons un peu dans le parc autour de la célèbre statue équestre d'Alexandre le Grand. Nous nous retrouvons vers 17:30 au camping-car sans trop savoir vers où nous diriger. Monique réclame un itinéraire, je ne puis le préparer sans connaître les horaires et les tarifs des traversiers pour les îles que j'aimerais beaucoup explorer un peu (Rhodes, Santorin, Mikonos, la Crète...). Je fais donc le tour de quelques agences de voyage; elle m'apprennent qu'il n'existe aucune information synthétique et qu'il faut magasiner dans ce pays de libre concurrence... La traversée des rues du centre ville toutes illuminées à l'approche des fêtes m'aura au moins fait découvrir une vie intense à une heure où tout ferme dans le Nord. Nous n'avons d'autre choix que d'attendre d'être au Pirée (toutes les compagnies de navigation y ont un bureau sur l'Acti Poseidonos, me dit-on) pour planifier notre voyage insulaire. Pour le moment, nous allons coucher au camping d'Aghia Trias, à 26 km de Thessaloniki, avant de partir demain faire le tour de la presqu'île de Sithonia en Chalcidique.

 

Samedi 3 décembre 1988  :  d'AGHIA TRIAS à NEO-MARMARAS (SITHONIA)

  Nous sommes seuls dans ce superbe camping du gouvernement grec hormis un autre motorhome anglais. Nous profitons de l'eau courante à discrétion pour débarrasser notre carrosserie de tout le sel accumulé sur les routes de Yougoslavie. Puis, vers 10:00, nous partons vers Sithonia; le temps est merveilleux, la température approche les 20° C. La campagne grecque est intensivement cultivée jusqu'à la montagne. En revanche la presqu'île que nous atteignons bientôt est demeurée très sauvage et n'est qu'en début d'exploitation touristique. Aussi la route presque neuve et le plus souvent en corniche est encore excellente, on voit très peu d'hôtels mais plusieurs campings immenses et absolument vides installés au bord de plages séduisantes


Mont Athos : le port de Kapsokalyvia

Mont Athos : monastère de Saint Paul

Tout le long de la côte est, le mont Athos profile sa pyramide sur l'autre bord du bras de mer. Un petit nuage couronne sa cime enneigée comme une auréole : confirmation de sa consécration exclusivement monacale ? Nous passons un bref moment dans le camping municipal de Sarti ouvert à tous vents et totalement désert, mais les enfants trouvent la plage trop froide (!) et refusent que nous y séjournions plus longtemps. Nous repartons donc, jetant un œil au passage à l'échancrure du petit fjord de Koufos (plutôt une calanque d'ailleurs), jusqu'à la baie de Toroni. On y contemple de loin les fouilles d'une vieille forteresse franque fermée au public. Mathieu parcourt la plage à la recherche de coquillages tandis que Juliette comme à son habitude déploie des trésors de séduction pour apprivoiser un chat errant... Finalement nous faisons étape sur la plage de Neo-Marmaras, en face d'un camping fermé, mais malheureusement près d'une discothèque (souvenir de Norvège...) et nous sommes samedi soir !

 

Dimanche 4 décembre 1988  :  de NEO-MARMARAS à PELA

 Cette nuit, comme on pouvait s'y attendre, voitures et pétrolettes ont défilé un long moment, puis les chiens ont empli la matinée de leurs aboiements exaspérants... Nous nous levons donc assez tard, quoiqu'il fasse un temps super (20° C à 10:30 !). Juliette joue dans le sable pendant que Mathieu range son bazar avec sa mère... Les deux enfants passeront la matinée sur la plage tandis que Monique écrit à Diane un résumé de nos pérégrinations. Pendant ce temps je répare les feux de gabarit et fais quelques retouches de peinture à la carrosserie.

 Enfin vers 14:00 nous partons pour Thessaloniki par la petite route de Poligiros, très sinueuse et accidentée. Elle nous fait voir la Chalcidique de l'intérieur, très agricole, parsemée de champs de coton et de céréales. Près de Vassiliva, nous croisons aussi un grand troupeau de chèvres noires en transhumance. Lorsque nous arrivons à Thessaloniki, nous devons chercher longuement une pompe ouverte avant de trouver du gasoil car tout semble fermé le dimanche. C'est donc dans la nuit que nous gagnons le village rural de Pela, à deux pas des vestiges de la ville natale d'Alexandre le Grand. Une rue calme et écartée fait office de camping. Ici on n'a pas à craindre de disco, mais probablement un réveil matinal au chant du coq...

 

Lundi 5 décembre 1988  :  de PELA à KOUTSOHERO

 Ce ne sont pas les appels des coqs qui nous ont tirés du sommeil mais plutôt le passage de tracteurs charroyant de volumineuses charges de coton ou partant labourer équipés d'énormes charrues. Nous sommes bientôt devant le petit musée rassemblant les découvertes faites dans le champ de fouilles de l'antique Pela, de l'autre côté de la route. Hélas l'une et l'autre curiosité sont fermées le lundi... Cette expérience frustrante nous amène à renoncer à notre excursion vers Lefkadia dont nous craignons de trouver le site également cadenassé.


L'Olympe depuis la route allant à Katerini

Nous rebroussons chemin et, dans la brume matinale, reprenons la grande route vers Katerini. L'imposante silhouette du Mont Olympe brillant au soleil se dégage bientôt, dominant la plaine et semblable à une énorme pyramide étageant ses degrés jusqu'au ciel. Sa majesté explique bien pourquoi les Anciens en avaient fait la demeure des Dieux et le trône de Zeus. J'aimerais beaucoup prendre la petite route traversant le massif que le Guide Vert décrit en termes superlatifs. Mais la neige abondante qui nappe les pentes et couvre le sommet me fait hésiter à entreprendre cette expédition hasardeuse, compte tenu des limites de notre véhicule expérimentées à nos dépens dans les cols d'Autriche...

  A Katerini nous finissons par trouver l'agent Citroën du lieu - minable - pour faire la vérification des 25 000 km. Je lui demande de se contenter de changer l'huile car l'état de son atelier m'inspire une confiance très limitée... J'exige cependant qu'il imprime sur la carte de garantie les tampons exigés par le constructeur, sait-on jamais... Sur les conseils de plusieurs, nous renonçons définitivement à prendre la route de l'Olympe probablement non dégagée et donc impraticable. Nous nous consolons en allant visiter le site de Dion. La ville au pied de la montagne, entourant un ancien sanctuaire fort riche, a été en partie exhumée, avec ses thermes (romaines), son petit odéon et quantité de magasins desservis par de larges avenues pavées. Malheureusement les magnifiques mosaïques décorant les sols des villas luxueuses sont recouvertes pour l'hiver et donc invisibles. Le petit musée contient quand même un statuaire intéressant quoiqu'assez mal présenté.

 La route est excellente jusqu'à Larissa, révélant un paysage intéressant dans la gorge du Pinios près de Tembi. Un court arrêt à Larissa pour expédier des lettres à la poste nous met en contact avec la rusticité d'une petite ville rurale grecque, sa poussière et sa voirie... digne de l'antiquité. Nous poursuivons notre descente vers le sud et établissons notre bivouac sur la place du village de Koutsohero. La journée nous laisse un certain sentiment de déception, peut-être parce que nous commençons à démystifier l'image idéale de la Grèce que notre culture classique et une solide propagande touristique nous ont mis dans la tête !

 

Mardi 6 décembre 1988  :  de KOUTSOHERO à TRIKALA

 Village rural typique des plaines centrales de la Grèce où l'on cultive principalement le coton, Koutsohero est assez tranquille la nuit pour qu'on y dorme bien, même sur sa place centrale. Je quitte un moment le camping-car pour faire quelques vues dans la claire lumière du matin : un groupe d'hommes discute à perte de vue sur l'"agora", de la petite église orthodoxe s'échappent les psalmodies du pope amplifiées par un haut-parleur extérieur, des nids de cigognes sont accrochés à la cheminée d'une maison très couleur locale... Mais Monique apprécie fort peu ma petite balade impromptue en solitaire, et nous avons une sérieuse engueulade : elle se sent trop isolée avec les deux enfants, tandis que j'exige de garder un minimum d'autonomie...


Vue générale du site des Météores au dessus de la ville de Kalambaka
Le climat se détend peu à peu en roulant vers les Météores, dans la plaine grasse et fertile du nord de la Thessalie. Le paysage extraordinaire à l'arrivée fait tout oublier ou presque. De gigantesques rochers gris sombre et excessivement usés se dressent au bord de la plaine qu'ils surplombent de plusieurs centaines de mètres. La ville de Kalambaka se blottit à leur pied, tandis que le village de Kastraki est carrément entouré de ces pitons rocheux.

Les Météores : le village de Kastraki au pied des rochers

Les Météores : le village de Kastraki au pied des rochers


Les Météores : les maisons de Kastraki au pied des rochers

Juliette devant les Météores


Météores : le monastère de Roussanos

Météores : le monastère de Roussanos


Météores : le monastère de Roussanos


Météores : le monastère de Roussanos au coucher du soleil

Météores : le monastère d'Aghia Triada


Météores : le monastère d'Aghia Triada


Météores : les monastères de Varlaam et du Grand Météore
Grand Météore vu du ciel
Météores : les monastères de Varlaam et du Grand Météore


Les Météores

Météores : les monastères de Varlaam et du Grand Météore

Météores : le monastère de Varlaam
Sur leur sommet étroit sont bâtis plusieurs monastères orthodoxes du XIIème au XIVème siècle. Nous en visitons un, celui de Varlaam, mais devons nous arrêter à la porte du Grand Météore, fermé pour les deux prochains jours.
La visite du catholicon (sanctuaire) de Varlam est un peu spéciale : certes les peintures qui couvrent les murs sont impressionnantes, mais on les distingue très mal dans le faible éclairage.
Varlaam : le catholicon


Météores : le monastère de Varlaam
Pour le reste, à part la tour et son couronnement en surplomb d'où l'on descendait un filet pour hisser visiteurs et approvisionnement, on ne voit pas grand chose; la bibliothèque exhibe bien quelques "trésors" mais à réserver aux érudits... Il reste un paysage grandiose et un accès pittoresque, taillé à flanc de rocher.


L'escalier taillé dans le rocher menant à Aghia Triada

Le cloître de Varlaam


Le saint fondateur de Varlaam
Grand Météore - Saint Jean
Grand Météore - Saint Jean


Grand Météore : Adam au milieu de la création


Météores : site de Varlaam et du Grand Météore

Météores : monastère de Varlaam


Monastère du Grand Météore : la Vierge

Monastère du Grand Météore : le Christ de pitié
 Nous poursuivons notre balade dans ce paysage bouleversé et je filme sous tous les angles monastères et monolithes. A 14:00 nous redescendons prendre un repas léger dans un petit restaurant sur la place de Kalambaka. On y mange bien et on échange beaucoup avec le patron (ses frères tiennent des restaurants grecs à Montréal et Toronto...), mais quel coup de fusil à la sortie : le souvlaki est plus cher ici que sur l'avenue du Parc à Montréal !

 Le soleil commence à descendre lorsque nous remontons terminer le circuit faisant le tour des monastères.

Météores : Aghios Stefanos
Météores : Aghios Stefanos
Météores : Aghios Stefanos
Météores : Aghios Stefanos

La lumière a tourné et le paysage s'est comme modifié avec elle, devenant plus contrasté, plus prenant encore. Depuis l'ultime couvent d'Aghios Stefanos, la vue du crépuscule s'étendant sur la plaine de Thessalie est particulièrement impressionnante, l'horizon s'évanouissant au loin dans une frange bleutée.

Météores : Aghios Stefanos
Météores : Aghios Stefanos
Météores : Aghios Stefanos
Météores : Aghios Stefanos

Vers 17:15 nous quittons ces hauts lieux et prenons la route de Trikala. La petite ville nous parait assez banale. Après quelques détours pour trouver un point de chute, nous finissons par aller stationner devant la gare où nous trouvons le calme recherché.

 

Mercredi 7 décembre 1988  :  de TRIKALA à DELPHI

 Levés tôt (7:00 !) avec les premiers trains, nous quittons Trikala et sa petite gare provinciale pour traverser la plaine de Thessalie. La route est plutôt plate et droite avec, à l'horizon tout alentour, des chaînes de montagnes aux cimes enneigées. Plus près de nous les paysans s'affairent aux labours et au transport du coton. Partout aussi, la crasse, le désordre, les détritus jonchant le bord des routes, les déblais déposés n'importe où, les maisons à demi bâties et comme à l'abandon... Rien n'est à sa place, net, fini. Quel paradoxe au pays de l'esthétique et de l'harmonie ! Nous atteignons ainsi Lamia puis, par la vieille route dite d'Héracles, escaladons la montagne au dessus d'Iraklia. Là haut la vue s'étend très vaste sur le sud de la Thessalie et sur la baie de Maliscos. La descente vers Amphissa emprunte une large vallée accidentée, avant que nous remontions vers Delphes à travers une mer d'oliviers.

Le golfe d'Itea s'ouvre sur la mer scintillante à l'horizon, jusqu'à ce que nous arrivions à Delphes. Le petit village à flanc de montagne vit depuis 2 500 ans de son "piège à touristes", d'abord sanctuaire renommé, puis ensemble archéologique unique. Plein de boutiques de souvenirs, d'hôtels et de restaurants, le bourg se montre des plus quelconques. En revanche le site des ruines est vraiment merveilleux : les temples occupent une terrasse en escalier au pied d'un cirque montagneux à pic tandis que la mer d'oliviers dévalant vers Itea et la Méditerranée vient s'arrêter juste à son bord.  Delphe : le site
Delphes : le site du sanctuaire antique, la mer d'oliviers et, au loin, le golfe d'Itea


Delphes : le temple d'Appolon, le théâtre et le stade

Les vestiges du sanctuaire sont quand même en très mauvais état, et je suis scandalisé par le mercantilisme de ces Grecs qui voudraient nous obliger à prendre un permis de 90.00 $ pour filmer avec la vidéo ! Cela ne m'empêche pas d'apprécier la remarquable façon dont était agencé et construit ce lieu de pèlerinage.


Visite du site archéologique de Delphes

Évidemment, il faut pas mal d'imagination pour reconstituer en esprit ce à quoi tout ceci a dû ressembler : les trésors des différentes cités ne présentent plus que leurs fondations, excepté celui des Athéniens qu'on a restitué, et il ne demeure plus rien du richissime décor de statues et d'ex-voto qui avait envahi (jusqu'à la surcharge...) les moindres espaces libres.  L'Allée Sacrée
Delphes : la Voie Sacrée et le trésor des Athéniens

Trésor des Athéniens
Delphes : le Trésor des Athéniens
Delphes : en montant l'Allée Sacrée
Delphes : en montant la Voie Sacrée

Delphes : entrée du temple d'Appolon
Delphes : entrée du temple d'Appolon

Le grand temple d'Apollon lui-même où officiait la Pythie n'exhibe plus que quelques colonnes dressées pour évoquer sa splendeur passée. Cependant il continue de régner en ces lieux quelque chose de fervent, un sentiment d'être en continuité profonde avec l'univers, un feeling magique auquel on ne peut rester insensible. Delphes : temple d'Appolon sous la neige
Delphes : temple d'Appolon sous la neige

Delphes : le théâtre
Delphes : le théâtre

Notre balade à travers les ruines à flanc de colline nous mène jusqu'au théâtre assez bien conservé...
 ... puis au stade où Juliette et Mathieu piquent un 300 mètres vite interrompu...  Delphes : le stade
Delphes : le stade

Delphes : le tholos
Delphes : le tholos
Mais le site ferme à 17:00, nous devrons remettre à demain la visite du Musée, très riche semble-t-il. Nous cherchons dans les environs un endroit pour stationner durant la nuit; nous le trouvons tout en haut du village, avec un vue superbe d'un côté sur le vallon sacré et de l'autre sur les toits de tuiles et le golfe d'Itea.


25. Athènes, l'Île d'Eubée et le Cap Sounion

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