Page optimisée pour un écran de 1024 x 768 pixels

SIX MOIS D'ERRANCES EN EUROPE

(CONGÉ SABBATIQUE 1997)


Monique et Jean-Paul MOUREZ à bord de l'Aigle


2. Italie du Nord et Toscane


Mardi 4 février 1997 : de BORGHETTO à ZOAGLI (137 km)

Personne ne vient nous inquiéter ni nous chasser près de notre cimetière mais le passage du train et des camions trop proches nous réveille dès 5:30... Nous sommeillons vaguement jusque vers 8:00 que j'arrive à atteindre à l'aide de bouchons auriculaires. Douche, petit déjeuner, nous décollons à 9:30. Monique est beaucoup mieux, ayant passé le plus gros de son rhume. La route qui suit la côte ligure prend son temps, épousant les courbes de chaque anse, traversant chaque village au pas de tortue. Nous sommes stupéfaits de voir que l'urbanisation est continue, et que toute la Riviera est constamment habitée. Aucun interstice de campagne n'est laissé désert, sinon sur des pentes extrêmement abruptes que la route étroite franchit par des rampes très sinueuses, voire des épingles à cheveux où il est impossible de s'arrêter. Pas question de prendre des vues pourtant parfois frappantes, ni de pique-niquer devant un paysage grandiose, et encore moins de vidanger les "eaux noires" transvasées depuis deux jours dans la réserve...

Les petites stations balnéaires se ressemblent toutes un peu, avec leur vieux noyau de ruelles exiguës et impénétrables où la lumière s'infiltre à peine, leurs grandes villas et leurs hôtels plus ou moins luxueux peints de couleurs pâles, du jaune vif à l'ocre en passant par le pêche et le carmin, que relevent des trompe l'œil encadrant les fenêtres ou soulignant les étages ou les corniches. Volets uniformément vert foncé, palmiers et autres plantes exotiques dispersés un peu partout, promenades pavées le long de la mer... et toujours les virages incessants à flanc de montagne. Je sens mes biceps se renforcer d'heure en heure ! Enfin nous approchons de Genova (Gêne). La zone portuaire ininterrompue commence une dizaine de kilomètres avant le quartier ancien : hauts immeubles plus ou moins décrépits, circulation, bruit et pollution intenses, la mer disparaît à notre droite derrière d'horribles installations industrielles, des entrepôts et d'autres bâtiments négligés.

Le flot de la circulation nous  emporte jusqu'à ce que nous repérions la Basse Ville frangée d'une voie de circulation surélevée assez récente dont les poteaux de béton gris-bleu contrastent étrangement - et anachroniquement - avec les constructions traditionnelles. Par bonheur le stationnement de l'Aquarium - payant mais bien gardé - dispose encore de quelques places. Nous y abandonnons notre Aigle pour deux heures de balade dans le centre de la vieille ville. Genova : la Piazza de Ferrari
Genova : la Piazza de Ferrari

Monique dans le jardin suspendu d'un palais de la Via Garibaldi
Monique dans le jardin suspendu d'un palais de la Via Garibaldi

Il fait très gris, quelques gouttes de temps à autre m'obligent à protéger la lentille de ma caméra lorsque je filme les ruelles très étroites puis les riches façades de la Via Garibaldi. Il s’y trouve une dizaine de palais richissimes : vastes façades au décor baroque très architecturé, immenses vestibules dont les plafonds à caissons sont peints à fresque, cours intérieures à colonnades, jardins suspendus entre les hôtels... Cette rue pavée et piétonne a grande allure, surtout lorsque les hôtels les mieux restaurés sont - comme toujours - ceux qu'occupent des banques... 

Pour le reste, les quelques rues et places empruntées ensuite ne nous emballent guère : les grands immeubles uniformément beiges et ocres sont implantés sans perpective ni recul à flanc de colline et donnent sur un dédale de rues et de ruelles sinueuses certes pittoresques au premier abord mais également sombres et sales. Resterait à explorer la richesse baroque des églises dispersées sur des placettes, mais leur décor un peu touffu ne nous attire guère...  Nous traboulons en zigzag en redescendant vers le quai tout en jetant un œil à quelques boutiques où les produits  - vêtements, chaussures, etc. - semblent de belle qualité et de prix raisonnable. Une fois retrouvé notre Aigle sans incident, nous avons hâte de quitter cette grande cité affairée, bruyante et sale pour aller déjeuner sur un site plus paisible et plus proche de la nature. Nous le trouvons sur la plage de la station de Nervi, près des barques de pêcheurs tirées au sec pour l'hiver, à l'orée de la promenade ombragée de palmiers. Nous abordons maintenant la Riviera du Levant, tout aussi habitée mais plus accidentée que la Riviera du Ponant (à l'ouest de Genova). La route est encore plus sportive, ajoutant des pentes accentuées à ses innombrables virages.

L'objectif est Portofino, un minuscule port de pêche*** blotti dans une pittoresque anse verdoyante. La descente jusqu'à S. Margherita Ligure est longue et fatiguante, mais sa plage entourée de maisons colorées vaut le coup d’œil. La route panoramique taillée à flanc de rocher vers Portofino ensuite est spectaculaire, malgré la lumière de plus en plus grise de cette fin d'après-midi d'hiver. Malheureusement il est interdit aux "campers" de stationner sur place, ce que nous apprend une policière aimable mais ferme. Le petit port pittoresque de Portofino
Le petit port pittoresque de Portofino

Façades colorées de Porttofino, telles que nous ne ne les avons jamais vues !
Façades colorées de Porttofino, telles que nous ne ne les avons jamais vues !

La Riviera Ligure et Portofino au premier plan
La Riviera Ligure et Portofino au premier plan


Zoagli au fond de son vallon
Zoagli au fond de son vallon

Nous devons donc faire demi-tour et commençons à chercher avec un peu d'inquiétude un lieu favorable au bivouac, qui soit paisible sans être trop isolé, tout en se trouvant à l'écart du chemin de fer qui suit fidèlement le rivage comme la route... Nous trouvons ce site plutôt rare ici un peu après Rapallo - trop achalandé et dense - dans le village de Zoagli, au fond du vallon que la grande route contourne bien au dessus de nous, près du cimetière (encore !) dont l'église nous cache et nous masque la voie ferrée. Seule animation : les trois matches de football qui se succèdent jusqu'à 21:30 sur le terrain de sport devant lequel nous sommes stationnés.


Mercredi 5 février 1997 : de ZOAGLI à S. GIULANO TERME (197 km)

Lever à 7:30 (il fait encore sombre !) après une nuit fort tranquille une fois partis les derniers joueurs de foot. Je profite du robinet du cimetière pour refaire le plein d'eau puis Monique encore un peu paresseuse se lève et nous prenons la route à 8:30. La corniche se poursuit avec quelques beaux points de vue sur Santa Margherita et quelques autres anses ou villages perchés pittoresques. Mais continuent également les virages incessants qui mettent durement à l’épreuve les bras et les doigts du chauffeur accroché à son volant.

Côte Ligure : village perché de Manarola
Côte Ligure : village perché de Manarola

Côte Ligure : village perché de Corniglia
Côte Ligure : village perché de Corniglia

L'itinéraire fait un grand détour par l'intérieur : enfin des forêts, des terres vierges et des espaces non bâtis ! Pour la première fois depuis six jours et notre arrivée sur la Rivièra française, nous retrouvons une nature un peu plus préservée...

L'arrivée à La Spezia, au delà de la longue descente panoramique sur la vaste baie, laisse entrevoir une autre grande ville sale et désordonnée. Nous préférons nous diriger immédiatement vers le petit port de Porto Venere, un joli village fortifié blotti au bord de la mer au pied de son château. Nous flânons un moment dans ses ruelles, au delà de la porte fortifiée, jusqu'au pied de la forteresse dominant tout le site. Paix des ruelles actuellement désertées par les touristes, beauté du paysage marin, pittoresque des façades, des deux églises et des remparts dont nous suivons un moment le chemin de ronde rustique...  Porto Venere : le port aux maisons colorées au pied du château
Porto Venere : le port aux maisons colorées au pied du château
Monique dans les ruelles de Porto Venere
Monique dans les ruelles de Porto Venere

La Baie de Byron à Porto Venere
La Baie de Byron à Porto Venere

Porto Venere : Mère Nature devant le large
Porto Venere : Mère Nature devant le large

Port et château de Porto Venere
Port et château de Porto Venere

Un petit casse-croûte s'impose en retrouvant notre Aigle, car la marche rapide dans le vent frisquet nous a affamés. Nous décidons de ne pas nous attarder sur la côte ni à La Spezia qui offre de toute façon peu à voir. Retour vers la ville en longeant la rade où sont ancrés plusieurs navires de la flotte militaire au delà du grand arsenal ancien, contournement de son immense enceinte (c'est le plus grand d'Italie). Puis l'autoroute rapide nous emmène à Lucca, au pied des Alpes Apuanes enneigées. Il fait très gris et assez frais, le chemin se fait assez rapidement même si je dois aller m'acquitter de mon péage au bureau de l'autoroute car j'ai introduit dans la machine ma carte Master Card au lieu de la carte ad hoc...

La vieille ville de Lucca, entièrement cernée de remparts, est devenue zone piétonnière. On peut donc déambuler tout à son aise dans les ruelles bordées de magnifiques grands hôtels et de palais. Elles débouchent sur des petites places servant de parvis aux élégantes églises toutes plaquées de marbre blanc et dominées par de hauts campaniles. Architecture très riche, parfois trop imposante à notre goût, malheureusement trop souvent en mauvais état, mal entretenue voire à l'abandon comme la tour Gnanini, un vénérable reste médiéval moussu et croulant, en complète reconstruction.  LUCCA : place de l'amphithéâtre et basilique San Frediano
LUCCA : place de l'amphithéâtre et basilique San Frediano

LUCCA : cathédrale San Martino
LUCCA : cathédrale San Martino

LUCCA : façade décorée de mosaïques de San Frediano
LUCCA : façade décorée de mosaïques de San Frediano


La lumière baisse de plus en plus après 15:30, puis la pluie se met de la partie, faisant briller les larges dalles de pierre pavant les rues. L'humidité s'ajoute au froid pour nous faire hâter le pas vers le parking gardé où nous avons laissé notre Aigle. Nous rembarquons rapidement et reprenons la route vers Pisa (Pise) en profitant du chauffage pour nous sécher et nous réconforter. Une vingtaine de kilomètres sous la pluie nous amène dans la petite ville de San Giulano Terme où nous nous glissons sur un petit parking dans un lotissement neuf et tranquille. Il est 17:20. Souper et coucher tôt sous la pluie battante en lisant ce que le Guide Vert décrit du centre monumental de Pise. Lucca : place de l'amphithéâtre romain
Lucca : place de l'amphithéâtre romain


Jeudi 6 février 1997 : de SAN GIULANO TERME à CASTELFIORENTINO
(73 km)

PISA : Piazza del Miracoli
PISA : Piazza del Miracoli

Malgré nos bonnes intentions, nous nous levons assez tard, profitant du calme presque absolu de notre lotissement. Pourtant un beau soleil illumine le ciel bleu que la longue et violente pluie nocturne a presque totalement nettoyé. La route est assez rapide jusqu'aux remparts de Pise à l'intérieur desquels nous stationnons à 10:00 tapant dans un parc payant et gardé. La vieille ville semble très homogène : maisons à deux ou trois étages aux façades colorées, rues étroites et sinueuses où la circulation automobile est réservée aux détenteurs de permis... Beaucoup de piétons et de vélos, d'autant plus que Pisa est demeurée une importante et fameuse ville universitaire à vocation scientifique. Ne fut-elle pas au XVIIème la cité de Galileo Galilei

PISA : la cathédrale et la Tour

PISA : le baptistère


PISA : chaire et fonts baptismaux du Baptistère



PISA : nef de la cathédrale

PISA : chaire de Giovani Pisano dans la Cathédrale

La forme très simple de basilique antique de la cathédrale n'est pas en reste, les arcatures aveugles et les rangées de colonnettes de la façade ordonnant son volume pourtant important de façon régulière, en neutralisant toute impression de masse ou de lourdeur. La visite intérieure des deux monuments laisse le même sentiment de grandeur sobre : aucun  détail inutile, lignes puissantes, surfaces blanches rythmées par quelques rangées de marbre sombre, envol des colonnes monolithes, hautes parois nues en haut desquelles, un peu inattendus, dominent les caissons dorés d'un riche plafond. Nous sommes sous le charme et le demeurons un long moment, d'autant qu'il faut du temps pour détailler les deux extraordinaires chaires de marbre finement sculpté qui sont les principaux ornements de la nef.

Nous flânons ensuite longuement aux abords de la tour. Son inclinaison s'est tellement amplifiée au cours des dernières années que son accès est considéré dangereux et qu'on doit l’admirer à distance respectable. Espérons que les gros blocs de plomb empilés sur la base du côté nord finiront par corriger la situation et empêcher son écroulement prévu, sauf miracle, pour l'année 2040. 
PISA : l
a tour qui penche, qui penche...

PISA : derniers étages de la tour
Quelle harmonie dans sa masse parfaitement cylindrique, quel élan dans ses six rangs identiques de colonnettes !
Après la visite du Campo Santo dont la restauration s'achève après les dégâts de la dernière guerre qui ont causé la perte irrémédiable d’une grande partie de ses fresques extraordinaires, nous parcourons le Museo dall Opera del Duomo. On y présente sculptures, peintures et maquettes des différents monuments de la Piazza. Notre tour s’achève par le Museo delle Sinopie où l'on a disposé les croquis retrouvés sous les fresques du Campo Santo au moment de leur restauration. Puis nous gagnons les bord de l'Arno par la Via Santa Maria, très vivante et bordée de nobles demeures. Nous longeons alors un peu le quai où les façades colorées nous rappellent les quais lyonnais, passons près de l'église Santa Maria della Spina dont les ciselures romano-gothiques de marbre blanc sont toutes emmaillotées dans les bâches des restaurateurs... 
PISA : le Baptistère, la Cathédrale et la Tour depuis le Musée dall Opera del Duomo
PISA : carnaval sur la Piazza dei Cavalieri
Après quelques belles demeures alignées le long du quai, nous arrivons à la Loggia di Bianchi (XVIIème) où une musique tonitruante entraîne les farandoles des jeunes et des enfants déguisés pour le Carnaval. Nous retraversons l'Arno par le Ponte di Mezzo, croisons de nombreux fêtards costumés, passons la jolie façade de S. Michele in Borgio, achetons quelques fruits sur l'étal du marché en train de fermer et nous faufilons dans quelques ruelles pour rattraper enfin la Piazza dei Cavalieri. De magnifiques monuments entourent le vaste espace où une foule bigarrée d'enfants déguisés et délurés se poursuivent, crient, se lancent des confetti et s'amuse près de leurs parents qui les photographient, les filment et semblent prendre autant de plaisir qu'eux... Nous rejoignons enfin notre parking au bout de la rue Caterina, fatigués et affamés malgré les castagnoles - sorte de petits beignets fourrés de cossetarde - découverts dans une pâtisserie. Les 9 500 lires (8,50 $) de stationnement ne nous paraissent pas excessifs puisqu'ils nous auront permis de nous balader tout l’après-midi sans nous inquiéter de notre petit chez-nous.

Nous reprenons bientôt la route vers San Geminiano et Sienna, dernières visites prévues en Toscane au cours de notre descente de l'Italie. Bref arrêt en banlieue de Pisa dans un grand centre d'achat qui nous semble tout à fait équivalent à ses homologues français pour acheter pain et salade, avant une cinquantaine de kilomètres sur la grande route très rapide vers Florence et Sienne. Le parking d'un autre centre d'achat en construction un peu avant Castelfiorentino fera office de bivouac pour ce soir.

 

Vendredi 7 février 1997 : de CASTELFIORENTINO à SIENNA (92 km)


TOSCANE : vignobles en allant vers San Geminiano
Lever tôt : il a fait froid cette nuit, nous sommes à l'intérieur des terres et l'influence de la mer ne se fait plus autant sentir que les jours derniers. En revanche le ciel est parfaitement bleu et clair, et le soleil brille lorsque nous démarrons à 8:00, après une vaine tentative pour allumer le chauffage qui empeste l'essence mais demeure obstinément tiède. La route en direction de San Geminiano se faufile par monts et par vaux, superbe, dévoilant sans cesse le doux paysage de collines verdoyantes de la Toscane dont la brume matinale estompe les courbes successives. Silhouettes sombres des cyprès isolés ou en grappes, taches plus claires des fermes dispersées sur les pentes, vert soutenu de l'herbe ou des premières pousses des semailles, alignement des vignes rayant les pentes, traits squelettiques des arbres effeuillés éparpillés dans les champs...
Les tours de San Geminiano ne tardent guère à pointer sur l'une de ces collines. Nous escaladons la rampe qui aboutit à l'une des extrémités des remparts où se trouve le stationnement gardé attendu. Il est 9:00 lorsque nous commençons notre excursion. 
Le skyline de San Geminiano

Les fameuses tours de SAN GEMINIANO

Les tours du centre de SAN GEMINIANO
On passe sous la porte fortifiée pour suivre la rue principale traversant toute la cité. Pavée, bordée de vieilles façades parfaitement restaurées, elle restitue fort bien l'ambiance XVIème - XVIIème que nous avions goûté à Santillana del Mar (Espagne du nord) et également au Mont Saint-Michel. Manifestement la cité partage la même vocation touristique, cependant la saison morte nous garantit une fréquentation tout à fait limitée des lieux. Mais qu'est ce que cela doit être en été ! 
D'ombre et de lumière, la grande rue de SAN GEMINIANO

Place de la Citerne entourée de façades du  XVI et  du XVIIème
Tour des trois jolies petites places dominées par les fameuses tours de pierre dont on questionne toujours la fonction...

Place de la Citerne et Tour du Podestat

Jean-Paul sur la margelle Place de la Citerne

...contemplation des admirables fresques de la collégiale,
Nef de la Collégiale du XIIème


Fresque de la Collégiale de SAN GEMINIANO : St Grégoire apparait à Ste Fina

Fresque de la Collégiale : Le Baiser de Judas (1380)


Fresque de la Collégiale : Mort de Ste Fina

Fresque de la Collégiale de SAN GEMINIANO : Annonciation (1482)

...puis du petit couvent consacré à Saint Augustin tout au bout de la ville. Une remarquable série de 17 fresques par Benozzo Gozzoli y évoque la vie de Saint Augustin, près d’un gracieux petit cloître Renaissance tout simple mais fort paisible.

Cloître du couvent de Saint Augustin à SAN GEMINIANO


Couvent de Saint Augustin : Vie de St Augustin (1465)

Couvent de St Augustin : St Augustin arrive à Milan (1465)

Couvent de St Augustin :
Couvent de St Augustin :
St Augustin discute avec l'Enfant Jésus (1465)

Nous rebroussons chemin au hasard des ruelles pittoresques. La plus haute tour, celle qui domine le Palazzo del Popolo de ses 54 mètres, est malheureusement fermée à la visite pour rénovations, et nous ne pourrons contempler de là-haut le panorama sur les autres tours et les toits couleur pain brûlé. 
Cour au pied du Palais du Podestat
Monique dans la cour du Palais du Podestat

Neige sur le Palais du Podestat
et la Collégiale de SAN GEMINIANO


De retour à l'Aigle à 12:30, nous pique-niquons rapidement  et reprenons la route vers Sienna en jetant au passage un coup d'œil à la couronne de remparts et de tours de Monteriggioni juché sur une colline.
Les remparts et les tours de MONTERIGGIONI sur sa colline

Castelina in Chianti

Campagne toscane entre SAN GEMINIANO et SIENNA


Castelina in Chianti



3. Sienna

Accueil de « Sabbatique 1997 »

Accueil de l'Aigle

  © 2006