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SIX MOIS D'ERRANCES EN EUROPE

(CONGÉ SABBATIQUE 1997)

Monique et Jean-Paul à bord de l'Aigle

4. Centre de l'Italie : Tivoli, Pompeï et Naples


Dimanche 9 février 97 : de VITERBO à SAN AUGUSTEO (171 km)

 La nuit est un peu moins froide qu’hier mais tout aussi paisible, d’autant plus qu'en ce dimanche matin les Italiens de Viterbo ne semblent guère pressés de se lever... Dès 8:30 nous sommes sur la route qui devient assez accidentée lorsque nous contournons, sur un chemin à peine asphalté mais d’autant plus pittoresque, le Lago di Vico devenu réserve naturelle. Puis la chaussée devient progressivement plus chargée, plus large et plus rapide au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Rome, évitant de très loin (sans le voir) le Lago de Bracciano. La Via Cassia s’achève par une 4 voies aux allures d’autoroute jusqu’à se raccorder au périphérique de Rome. Nous l’empruntons un moment vers l’est pour rejoindre la route de Tivoli où se trouvent les fameux jardins de la Villa d’Este. Il fait très beau, les Romains roulent rapidement mais conduisent mal, sans discipline ni prudence : jamais nous n’avons vu autant d’accrochages - 4 jusqu’ici - que depuis notre entrée en Italie. Le mauvais état et le tracé hasardeux (très sinueux, virages très raides) de bien des petites routes, la densité de la population et la signalisation plus ou moins claire contribuent aussi à cet état des choses. Nous tombons sans trop de difficulté sur la route menant à la petite ville. Elle  traverse d’abord des faubourgs interminables, longe un aéroport puis grimpe en longues rampes pour gagner enfin la bourgade accrochée aux pentes des Apennins. Il y a foule dans le jardin public et sur la place précédant la Villa, aussi avons-nous quelques difficultés à stationner. Heureusement, en ce dimanche midi le grand stationnement municipal en arrière est à moitié vide, nous finissons par y trouver place et y pique-niquons avant de descendre vers la Villa d’Este.


Jardin de Tivoli : la Villa d'Este
depuis la Fontaine de l'Orgue

Après avoir pénétré dans le cloître de l’Ancien couvent bénédictin où le cardinal Hippolyte d’Este se fit aménager une superbe demeure en 1550, nous descendons à travers les anciens appartements finement décorés : des fresques aux couleurs vives et fraîches et aux dessins sophistiqués couvrent entièrement murs et plafonds. On en ressort deux étages plus bas, sur un grand escalier à double volée donnant accès au merveilleux jardin qui m’était connu jusqu’ici uniquement par les références musicales de Liszt et Debussy... La masse sombre des cyprès semble d’abord cacher la totalité du vallon d’où parvient le bruissement de l’eau jaillissant et s’écoulant un peu partout. Puis se devine à droite le mouvement clair de la monumentale Fontaine de l’Orgue, et apparaît à nos pieds la Fontaine du Bicchierone, en forme de coquille. 
Nous nous dirigeons à gauche vers les grands effets à contre-jour de la Rometta dont les constructions en arbustes taillés et les massifs entremêlés de cascades et de jets d’eau évoquent plusieurs monuments de la Rome antique.
En descendant vers la Rometta


Tivoli : la Rometta


Tivoli : Allée des Cents Fontaines

 L’Allée aux Cents Fontaines offre alors la suite de ses jets et éventails qui s’épanchent dans l’ombre et sur la mousse pour mener à la Fontaine de l’Ovato (l’Oeuf) à la fois théâtrale et paisible. 
Tivoli : Allée des Cents Fontaines

Tivoli : Allée des Cents Fontaines

Tivoli : J-P à l'entrée de l'Allée des Cents Fontaines

Jardin de Tivoli : Fontaine de l'Ovato

Jardins de Tivoli : Fontaine de l'Orgue

Jardin de Tivoli : la Fontaine de Neptune

Plus spectaculaire sinon plus noble, la grande Fontaine de l’Orgue en jette plein la vue, jouant pleins jeux pour nous éblouir par la variété d’effets que l’architecte a su tirer de l’écoulement de ses eaux. Elle jaillit, ruisselle, dégringole, cascade en escaliers dans une seule pièce montée tonitruante qui emplit le vallon de ses éclats en tutti.


Monique devant la Fontaine de Neptune, l'Orgue en arrière




En dessous, l’esplanade des trois bassins verts des Viviers paraît bien placide, quoique la Fontaine de la Nature et celle des Dragons, entourées de gazon dans le sous-bois, donnent aussi vie et mouvement à ce quartier. Après quelques minutes de contemplation de la plaine romaine depuis le belvédère situé à l’autre extrémité de la terrasse, nous remontons doucement vers la Villa en passant devant la Fontaine des Oiseaux puis devant celle de Proserpine. Quel ensemble étonnant : nous n’avons jamais vu un tel déploiement ni une telle variété de jeux d’eau dans si peu d’espace. Seul Versailles avec ses grandes eaux peut lui être comparé, mais sans le charme de ce « petit » jardin beaucoup plus intime. Je regrette seulement que les escaliers d’eau qui doublaient de chaque côté les degrés de pierre soient asséchés, ôtant une partie de sa musique et de son environnement total d’eau ruisselante au jardin. Dommage aussi qu’un peu partout l’état des murets, des statues voire des plantations ou des arbres laisse tant à désirer. Quelle autre gloire aurait ce chef d’œuvre s’il faisait partie de la collection de jardins du National Trust !

Ravis de notre excursion dans ce maître jardin, peut être l’un des plus célèbres du monde, nous rejoignons l’Aigle pour redescendre dans la plaine et gagner la Villa d’Hadrien à une dizaine de kilomètres.
Au milieu de ce grand champ de ruines, nous avons un peu de mal à nous retrouver, malgré le plan - imprécis et incomplet - du Guide Vert. 
Villa d'Hadrien : colonnes corinthiennes de la Piazza d'Oro

Le Théâtre d'eau

Villa d'Hadrien : le Canope

Villa d'Hadrien : le Canope avec ses caryatides

Statue de Mars au bord du Canope

Villa d'Hadrien : les Caryatides alignées le long du bassin  du Canope

Villa d'Hadrien : les Caryatides le long du bassin  du Canope

Villa d'Hadrien : à L,extrémité du Canope, le serapeum (salle à manger)

À l'autre extrémité du Canope la statue du Tigre

Villa d'Hadrien : bassin avec cryptoportique

Villa d'Hadrien : le temple de Venus

Il n’empêche que l’étendue, la complexité, le luxe des détails et des aménagements, ainsi que la beauté architecturale des quelques restes frappent encore l’imagination. Nous errons longtemps entre les vieux murs croulants, sur les sols encore partiellement recouverts de mosaïques toutes différentes, près des quelques colonnes de marbre redressées, autour des bassins à nouveau remplis d’eau qui évoquent la gloire passée de ce labyrinthe et nous rappellent un peu la visite de Cnossos. C’est finalement le coucher du soleil qui nous oblige à abandonner les lieux.

Nous voulons alors prendre la Via Casilina en direction de Napoli mais ratons la bretelle d’autoroute qui nous aurait évité le retour vers Roma. Il nous faut donc suivre la longue et lente caravane des retours de week-end vers la capitale sur une route secondaire encombrée jusqu’au périphérique, y parcourir quelques kilomètres rapides avant de nous enfiler dans la nuit et dans une circulation parfois dangereuse sur la route de Naples. Plein d’essence, téléphone à Juliette - qui veut gagner Londres dès le mois de Mai - et à Mathieu - qui dit faire un « trip de job », intervention de Geoffroy qui dit avoir de gros ennuis de moteur avec la Jetta et a fait opposition sur le premier chèque de paiement. Colère de Monique... Nous tournons un peu dans le village puis nous installons pour la nuit sur une rue résidentielle peu passante.


Lundi 10 février 1997 : de SAN AUGUSTEO à POMPEÏ
(246 km)


Monastère de Monte-Cassino vu du ciel,
sur la colline au-dessus de la ville

Dès 8:30 nous sommes sur la route après une nuit sans problème. Il fait beau temps. La route est relativement rapide jusqu’à Frosinone où nous cherchons un atelier de pneus pour faire réparer notre crevaison.  Effectivement une vis logée - depuis les travaux à Fareins ? - dans la semelle avant droite explique le dégonflage progressif du pneu. A 10:30, suite de la route longeant les montagnes jusqu’à Monte Cassino où nous arrivons à 12:15. Au bout des 8 longs lacets escaladant la pente abrupte, nous atteignons l’esplanade au pied des murs massifs du fameux monastère entièrement reconstruit après sa ruine lors de la bataille de 1944. Nous y déjeunons au grand soleil mais sans pouvoir profiter de la vue à nos pieds sur la ville et la vallée recouvertes par la brume. 
Courrier et vaisselle nous mènent jusqu’à 15:30, heure à laquelle l’abbaye est à nouveau ouverte à la visite. Derrière l’imposante et longue façade classique de marbre blanc, je passe le grand portail de pierre et traverse les trois grandes cours carrées toutes rénovées.
Monastère de Monte-Cassino vu de Rocca Ianula,
en montant de la ville


Nef baroque de l'Abbatiale de Monte-Cassino

Au cœur de la vaste bâtisse, j’atteins l’église au décor assez chargé : dorures, marqueteries de marbres polychromes, peintures... au moment des vêpres. On me fait signe de demeurer au fond de l’église près de la porte et on m’interdit de filmer. 
J’écourte donc ma visite et me borne à admirer le vaste panorama depuis la terrasse aux balustrades de marbre, d’autant plus que la reconstruction - impeccable - a laissé les murs trop neufs et sans vie.
Cloître du monastère de Monte-Cassino, dans le style de Bramante


Nous reprenons la Via Casilina vers Napoli. Les Italiens conduisent toujours aussi mal, la nuit tombe, nous tentons de nous poser dans la ville de Capua (Capoue). Habitat très dense, vieilles maisons sales, physionomie des gens peu engageante, pas de quartier résidentiel favorable au bivouac. Nous nous essayons un peu plus loin à Caserta : grands ensembles peu sympathiques, foule et gangs de jeunes qui traînent en affichant une allure un peu inquiétante, circulation intense... Après nous être égarés dans une zone assez neuve mais aussi très vandalisée, voyant partout grilles et portes barrées, nous décidons de rattraper l’autostrada vers laquelle nous cherchons les trop rares panneaux indicateurs. Slaloms entre voitures, camionnettes et scooters dans la ville très animée maintenant qu’il fait nuit, où chacun conduit au culot, klaxonnant, zigzaguant, coupant les priorités... Par comparaison, l’heure de conduite nocturne sur l’autoroute ensuite est un plaisir, jusqu’à la sortie de Pompeï où nous trouvons un camping (camping Spartacus, Via Plinio) juste en fin de bretelle de sortie. Il est 8:30. Souper et coucher immédiat. Je m’endors aussitôt...

 

Mardi 11 février 1997 : POMPEÏ (2 km)


Plan de la cité de Pompeï intra muros; en rose les zones non exhumées

Nous consacrons la journée toute entière, de 9:00 à 17:00, à la visite de la ville antique de Pompeï dont notre camping se trouve distant d’à peine 200 mètres. Pour l’essentiel notre parcours suit celui proposé par le Guide Vert (parcours moyen du Musée).

Il permet en effet de découvrir en un seul jour tous les grands monuments publics (Temple d’Apollon, boutiques, Forum, Thermes, Théâtre et Odéon, Grande Palestre et Amphithéâtre au bout de la rue de l’Abondance, Thermes de Stabies...).
Vue générale de Pompeï au pied du Vesuvio :
au premier plan le théâtre, l'odéon et la Via Stabiana

L'Aurige dans le Temple d'Appolon
L'Aurige dans le Temple d'Appolon


Aurige à l'entrée du Temple d'Apollon, au fond le Vesuvio



Au centre de Pompeï, le forum vu du ciel


Le forum et le Vesuvio



L'Amphithéâtre, l'Odéon et la Via Stabiana


Les gradins de l'Odéon



Monique Rue de l'Abondance

Entrée d'une maison donnant sur l'impluvium
avec en arrière le triclinium (bureau)

Il nous fera voir aussi plusieurs superbes maisons patriciennes dispersées au milieu de demeures plus modestes ou enchâssées entre boutiques et échoppes d’artisans (boulangers, barbier, tavernier, etc.). Impossible de tout décrire, tant la ville est vaste, nombreuses sont les fresques ou autres restes architecturaux et complexe le dédale des murs dégagés jusqu’à mi-hauteur.
J-P au comptoir de la taverne


« Prenez garde au chien ! »
Mosaïque à l'entrée de la Maison du Poète Tragique

Impluvium d'une maison, au fond le péristyle

 Les rues ont gardé leur profil d’autrefois (centre dallé, côtés burinés par le passage des roues de chars, hauts trottoirs latéraux, passages surélevés pour les piétons...). Leur quadrillage bordé des façades des maisons restitue parfaitement la structure de la ville morte. Nous nous y promenons, attentifs à tout ce qui caractérisait la cité romaine (qui nous est devenue maintenant assez familière) et plus particulièrement aux détails qui donnent du relief à tel aspect de la vie quotidienne ou apportent du piquant à notre exploration.
J-P sur une rue du nord de la ville,
au premier plan une fontaine publique
Peinture érotique dans la maison des Vetii
Peinture érotique dans la Maison du centenaire


J-P dans le jardin de Loreius Tibertinus


Dans le jardin de Tibertinus, fresque représentant Diane et Actéon dévoré par ses chiens

Jardin et péristyle de Tibertinus
Un lupanar a même été découvert dans un quartier probablement assez commerçant et fréquenté, à peu de distance du Forum. Les visiteurs se pressent dans les cubicules sombres où officiaient ces dames et dont les murs avaient été décorés de peintures érotiques frustres mais encore bien lisibles et le plus souvent très suggestives... Peinture érotique dans le lupanar
Peinture érotique dans le lupanar


Le cirque de Pompeï

Après l’étonnement devant cette quasi résurrection de la ville et l’immensité de l’espace dégagé, quelques regrets apparaissent : beaucoup de grilles devant des maisons particulièrement belles ou intéressantes restent closes, d’autres demeures sont très délabrées et se sont manifestement beaucoup abîmées depuis leur dégagement. De plus on a enlevé à peu près tout le mobilier, le statuaire ainsi que les plus belles fresques, sans pour autant placer les copies qui permettraient de rendre plus présents à l’imagination l’environnement dans lequel vivaient les habitants. 
Enfin, devant la répétition des murs ruinés, certes très lisibles et suggestifs mais vraiment très nus et dégarnis, on en vient à souhaiter la reconstitution d’une rue, ou du moins de quelques maisons telles qu’elles étaient à la veille de l’éruption en 79 après J.C. 
Péristyle de la Maison des Vetii


Amour de bronze dans la Maison des Vetii

... avec leur structure architecturale complète, leurs peintures, leurs meubles et accessoires, leurs jeux d’eau, leurs jardins et, pourquoi pas, des gardiens en costume vaquant aux tâches quotidiennes de l’époque... un peu comme on a timidement tenté de le faire dans la Maison des Vetii.

Maison des Vetii : Hercule enfant étouffant les serpents

Petits Amours cabaretiers dans la Maison des Vetii

Reste l’émotion devant la catastrophe si soudaine et les souffrances qu’elle entraîna, rendues particulièrement sensibles par les poses des habitants surpris, telles que les rendent leurs empreintes moulées dans le plâtre.


Moulage de victimes de l'éruption du Vesuvio


Villa des Mystères : la salle du Grand Tableau

Le temps se dégrade peu à peu tout au long de la journée, et lorsque le soleil disparaît derrière les nuages vers 15:00, il fait carrément frisquet. Notre visite s’achève à 17:00 (tout ferme alors) par la Villa des Mystères, une grande villa patricienne hors les murs où nous nous rendons avec l’Aigle. Découverte sur les murs d’un salon. la série de peintures décrivant l’initiation d’une jeune femme aux mystères venus d’Asie est vraiment exceptionnelle, malgré l’éclairage parcimonieux de cette fin de journée d’hiver. 


Villa des Mystères : Lecture du rituel et Jeune personne offrant

Villa des Mystères : la Flagellée et la Bacchante nue

De retour au camping « Spartacus » à 17:30, nous décidons d’y passer une autre nuit pour prolonger la visite de la région. Souper, puis lecture jusqu’à 22:30 des livres et album de photos achetés aujourd’hui.

 

Mercredi 12 février 1997 : POMPEÏ - NAPOLI - POMPEÏ  


Le cratère du Vesuvio

Après un bon mais court sommeil (je suis réveillé dès 4:45 par le bruit des autos et des trains tout proches et dois m’en protéger avec mes bouchons auriculaires), nous prenons une douche bien chaude dans la salle de bain du camping et examinons les possibilités de visite alentours. Il fait trop gris et nuageux pour monter sur le Vésuve, et pas question de parcourir la côte amalfitaine qui manquerait aussi de relief dans la grisaille. Restent les grands musées. 
Nous prendrons donc le train vers Naples pour visiter le fameux Musée Archéologique National où l’on a rassemblé les plus belles pièces tirées des fouilles de Pompeï, d’Herculanum et d’autre sites de la région. Le trajet est relativement court, à travers une banlieue progressivement plus dense mais toujours aussi sale. Et pourtant la baie est tellement belle sous le soleil... et sur les cartes postales de la région !
Naples, sa baie et le Vesuvio en toile de fond

 Au sortir de la gare, nous empruntons le métro puis marchons quelques centaines de mètres jusqu’au Musée. Foule grouillante, circulation affolante, bruyante et désordonnée, ville sale - pollution, déchets, façades noirâtres et en mauvais état - nous frappent et nous déçoivent dès le premier abord.


Billet d'entrée au Musée Archéologique National de NAPOLI
En revanche le musée contient de vrais trésors puisqu’on y a rassemblé toutes les plus belles trouvailles des fouilles pratiquées dans les villes antiques enfouies par la catastrophe, sans compter celles de Stabia, Paestum, etc., ainsi que la fameuse collection Farnèse de statues de marbre antique.


Hercule Farnese, du sculpteur athénien Glycon,
provenant des Thermes romains de Caracalla


Venus Callipyge (1,52 m)
provenant de la Collection Farnese


Aphrodite accrochant sa sandale en s'appuyant sur une statuette de Priape
(Pompei, Villa de Giulia Felice)


Aphrodite au bain avec un petit  Amour,
copie romaine d'un original hélénistique

Malheureusement nous ne disposons que de 2 heures pour en parcourir les différentes salles car il est déjà midi et les portes ferment à 14:00 ! De plus la merveilleuse section réservée aux mosaïques est close pour restauration...


Mosaïque : Chat dévorant un oiseau, et  Oiseaux, poissons et canards
Mosaïque provenant de la Maison du Faune à Pompéï

Mosaique : Combat de coqs


Portrait d'une dame (mosaïque de Pompéï)


 La bataille d'Issos entre Alexandre et Darius,
grande mosaïque provenant de la Maison du Faune à Pompéï

Alexandre : détail de la mosaîque de La bataille d'Issos


Scène nilotique
Mosaïque du 1er siècle ap. J.C. provenant de la maison du faune à Pompéï

Un peu rapidement donc nous faisons quand même un grand tour : grandioses ou sensuelles statues de marbre et de bronze hellénistiques ou romaines de la collection Farnèse au rez-de-chaussée, à l’étage statues et statuettes de bronze provenant de la Villa des Pison à Herculanum et surtout pléiade d’objets en provenance de Pompeï.


Jeune homme au repos (Apollon ou Hermès ?)
bronze provenant de la Villa des Pison, Herculanum

Deux coureurs saisis à l'instant  où ils vont s'élancer sur la piste

Bronzes provenant de la Villa des Pison, Herculanum


Stèles funéraires : repésentant une famille

Stèle funéraire : Mercure, Eurydice et Orphée

Portrait d'homme, buste de bronze
provenant de la Villa des Pison, Herculanum


Les Muses, série de bronzes provenant de la Villa des Pison, Herculanum

Nous commençons à apercevoir la section des peintures lorsque déjà le musée ferme.
 

Portrait d'une jeune femme (Sapho ?)

Allégorie du  printemps, peinture provenant de Stabie


L'Amour puni, fresque provenant de la Maison
de l'Amour puni à Pompéï

Europe enlevée par le taureau
Europe enlevée par le taureau,
fresque provenant de Pompéï


L'arrivée de Io à Canope
L'arrivée de Io à Canope
Fresque du Temple d'Isis à Pompéï


En sortant du Musée nous traversons une magnifique galerie vitrée, la Gallerie Umberto I, qui nous rappelle le Grand Passage de Bruxelle.  


Gallerie Umberto I

Gallerie Umberto I et sa coupole centrale

Galerie
Gallerie Umberto I

 Longue balade ensuite dans les petites rues du vieux Naples. Les ruelles sont étroites, sombres et très sales entre les hautes façades, suscitant un sentiment constant d’insécurité - on nous a tellement mis en garde contre les pickpockets ! - mais aussi beaucoup de pittoresque (minuscules boutiques de linge, épiceries odorantes, boutiques d’objets de piété chromos, etc.). 
Dans les ruelles du vieux Naples


Ruelle du vieux Naples

« Art Sacré...» sur la Rue St-Grégoire d'Arménie

Piazza del Gesu avec l'église Santa Chiara

La Guglia dell'immaculata (1750)
 sur la Piazza del Gesu Nuovo

Carrefour et église dans le vieux Napoli
Église St-Paul-Majeur (1583-1603)
Église St-Paul-Majeur (1583-1603)


Dans les rues du Vieux Napoli
Dans les rues du vieux Naples


Marchand de parapluie

Vers 17:30 nous reprenons le métro puis le train en direction de Pompeï. Suite à une erreur de direction (un changement de train en cours de route, non indiqué au départ, a été annoncée en italien dans les voitures et donc incomprise...), nous regagnons notre petit chez-nous dans la nuit noire vers 19:30. Fatigue (nous marchons depuis 10:00 ce matin), faim (nous n’avons mangé qu’un petit panini napolitain)… Il faut commencer par brancher l'Aigle sur le secteur car la batterie est bien faible : le mauvais temps n’a pas favorisé le production du panneau solaire... Après souper, écriture du journal, tri des cartes postales et début de lecture des livres, nous nous couchons à 23:30.


5. Italie : Côte amalfitaine et Sud

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