Page optimisée pour un écran de 1024 x 768 pixels

SIX MOIS D'ERRANCES EN EUROPE

(CONGÉ SABBATIQUE 1997)

Monique et Jean-Paul à bord de l'Aigle

19. Belgique : Tournai & Brugge

Drapeau belge


Jeudi 22 mai 1997 : de COUTICHES à BRUGGE (Belgique) (119 km)

Nous prolongeons cette nuit tranquille pour redémarrer au matin passé 11:00... Envoi des cartes rédigées après petit déjeuner dans le dernier village avant la frontière, passée sans s’en apercevoir : seuls les panneaux routiers légèrement différents et les plaques minéralogiques rouges et blanches signalent le changement de pays. Celui-ci est d'ailleurs toujours aussi plat, avec ses petites maisons basses en brique alignées le long de la route toute droite. Elle nous mène directement au centre de la vieille ville de Tournai où nous stationnons juste derrière la cathédrale. Sa pierre grise est assez triste (d’autant plus qu’elle bénéficierait grandement d’un ravalement majeur) mais ses proportions sont grandioses et un ensemble original de 4 grosses tours carrées encadre sa tour lanterne centrale. Nous faisons le tour extérieur du sanctuaire sans pouvoir entrer, les portes étant closes entre midi et deux heures. Tours de la cathédrale de Tournai
Tours de la cathédrale de Tournai
Beffroi de Tournai
Beffroi de Tournai
Le beffroi tout proche, le plus ancien de Belgique (XIIème), d’une élévation impressionnante, est lui aussi fermé, mais pour restauration...
Nous allons donc flâner sur la Grande Place qui présente un grand nombre de belles façades; malheureusement tout son centre est mis sens dessus dessous par un vaste chantier... Grand Place de Tournai
Grand Place de Tournai

Tribunes de la cathédrale
Tribunes romanes de la cathédrale
Notre-Dame de Tournai

De retour à la cathédrale maintenant ouverte (il est 14:15), nous franchissons la Porte du Capitole pour découvrir la nef et le transept du XIIème à 4 étages : arcades montées sur de courts piliers de grès gris supportant de beaux chapiteaux sculptés, tribunes, puis triforium à arcature en plein cintre, et enfin hautes fenêtres qui éclairent largement ce grand édifice roman. Le transept, vaste et élancé, reprend la même structure; ses bras se terminent en hémicycle sur colonnade. Dans le bras gauche, une belle Crucifixion aux visages émouvants voisine des fresques naïves narrant la vie et le martyre de Sainte Marguerite.
Dans une chapelle latérale du bras droit, entre quelques belles peintures (Rembrandt…), brille un étonnant et précieux coffret en argent : la châsse étincelante contenant les reliques de Sainte Éleuthère (1247). Rembrandt : Jugement Dernier
Cathédrale Notre-Dame (XII & XIIIème)
Pierre-Paul RUBENS : La Délivrance des Âmes du Purgatoire

Franchissant à nouveau le jubé en marbre finement sculpté qui sépare la nef du chœur, nous ressortons par le porche du transept sud et retournons à l’Aigle où nous pique-niquons rapidement. Puis nous nous éloignons du centre pour aller admirer le Pont des Trous, une ancienne porte d’eau qui défendait le cours de l’Escaut au nord de la ville.

Le Pont aux Trous
TOURNAI : le Pont aux Trous côté intérieur de la ville

 TOURNAI : Le Pont-aux-trous
TOURNAI : le Pont-aux-Trous côté extérieur de la ville

Nous quittons alors Tournai après avoir vérifié le coût et la possibilité de réparer notre embrayage dans le garage Volkswagen local : nettement moins cher qu’en France, mais risque de rester immobilisés durant le week-end s’il manque une pièce au dernier moment. Nous hésitons puis décidons de procéder à la réparation lorsque nous serons dans un site plus riche en curiosités comme Brugge (Bruges) ou Gent (Gand).

Cathédrale de Tournai vue du ciel
Cathédrale de Tournai vue du ciel
Cathédrale de Tournai illuminée
La cathédrale Notre-Dame de Tournai illuminée et ses cinq clochers

Une cinquantaine de kilomètres sur une route défoncée, dans les rafales d’un vent assez froid qui dégage progressivement le ciel chargé, nous mènent, à travers un plat pays verdoyant qui fait beaucoup penser à la Hollande, jusqu’aux vieilles rues de Brugge. On entre très vite dans le centre historique sur le pavé bordé de maisons anciennes en briques et aux pignons flamands caractéristiques. Au bord du Quai Vert à Brugge
Au bord du Quai Vert à Brugge
Quai du Cheval à Brugge
BRUGGE : Pont du Cheval et beffroi
Nous trouvons rapidement une place devant le Collège d’Europe au bord du Dijver, le plus fameux point de vue sur la ville. Le pittoresque des lieux, le soins avec lequel ils sont entretenus et mis en valeur, le charme des vieilles pierres - briques plutôt - se reflétant dans l’eau paisible des canaux partout présents nous conquièrent aussitôt. Nous partons alors pour une première balade dans le centre. Elle nous fait découvrir le Quai du Rosaire (Rosenhoedkaal) aux adorables points de vue, puis la rue Wallestraat pleine de boutiques de dentelles qui fascinent Monique.
Au delà d’un petit pont, la rue débouche sur la Grande Place (Markt), grandiose comme il se doit au pied du haut beffroi gothique (83 m). Tout autour s’alignent en grand carré les maisons à pignon à redans, anciens sièges des corporations, tandis que sur le côté est le Palais Provincial élève sa vaste façade néogothique. Rue de l'Ane aveugle
BRUGGE : Rue de l'Ane aveugle
(en allant vers la Grand Place)

 La Grande Place au pied du Beffroi
BRUGGE : La Grande Place au pied du Beffroi
Nous flânons un long moment, gagnés par la magie du lieu, avant d’enfiler Steenstraat où je filme encore une pléthore de superbes façades. Lorsque nous retrouvons notre Aigle, craignant le bruit sur notre quai très passager, nous préférons poser nos pénates dans un coin plus tranquille que nous trouvons au bord du parc de la reine Astrid dans lequel nous faisons un dernier tour avant de nous coucher.


Vendredi 23 mai 1997 : BRUGGE (3 km)

Si la nuit est bonne, le passage des éboueurs nous réveille un peu tôt. Nous quittons notre stationnement lorsqu’il devient réglementé et payant à 9:00 (450 FB, soit 18 $ la demi-journée !) pour trouver, avec beaucoup de chance, une place gratuite sur le quai de Steenhouwers Dijk, encore plus près du Burg et de la Grande Place qu’hier ! Nous y abandonnons notre véhicule et, sous un ciel qui s’éclaircit progressivement, gagnons la Grande Place. Une nouvelle fois nous sommes saisis d'admiration. L'Aigle sur le Quai de Steenhouwers Dijk
BRUGGE : L'Aigle sur le Quai de Steenhouwers Dijk
Carillon du beffroi : billet
BRUGGE : Carillon du beffroi : billet
Nous choisissons de commencer la visite par l’escalade du Beffroi. Trois cent soixante six marches donnent accès d’abord à mi-hauteur à une salle du trésor protégée par des grilles étonnantes, puis au carillon de 47 cloches, à la salle et au clavier du sonneur, puis au mécanisme automatique du carillon semblable à une boite à musique géante avec son gros tambour de laiton hérissé de chevilles, et enfin à un panorama magnifique sur la vieille ville à nos pieds.

Le sonneur en pleine action
BRUGGE : Le Dr A.Lombaert, carillonneur de la ville, en pleine action
Tambour et mécanisme du carillon
BRUGGE : Tambour et mécanisme du carillon automatique d'Antoine de HONDT (1748).
Le tambour pèse 9 000 kg et il est percé de 30 500 trous de chevilles faits à la main...

Nous gagnons ensuite le Burg où se trouve l’Office du tourisme. On nous y vend un petit guide de visites fort bien fait et on nous indique le garage Volkswagen de Brugge. Nous pensons d’abord nous y rendre sur le champ, mais craignant de ne pas retrouver de stationnement à notre retour, préférons consacrer l’après-midi à l’un des circuits proposés. Le Burg de Brugge
Le Burg de Brugge : Hôtel de Ville et Palais de Justice

La Place et le Quai des Tanneurs
BRUGGE : Le Quai du Rosaire et le Quai des Tanneurs
Celui-ci nous fait parcourir à nouveau le Quai du Rosaire, jusqu’à ce que nous atteignions au nord-est la Godhuis (Maison-Dieu = hospice) " De Pelikaan ". Nous flânons sur la jolie petite Place des Tanneurs, admirons les vues diverses sur le canal...
...puis visitons longuement le Groeninge Museum où se trouve une remarquable collection de primitifs flamands de l’École de Brugge fort bien présentée. Les époques ultérieures (XVIIème, XVIIIème et XIXème) sont nettement moins passionnantes et la dizaine de salles consacrées uniquement aux contemporains ne retient nullement notre intérêt. Groeninge Museum : billet
BRUGGE : Groeninge Museum : billet

Groeninge Museum
Groeninge Museum : Peter POURBUS (1524-1584) :
Adrian De Buck (1551)


Groeninge Museum : Peter POURBUS (1524-1584) :
Jan Fernaguut (1551)

Groeninge Museum :
Groeninge Museum : Jan VAN EYCK : la Madone et le chanoine

La Vierge de Michelangelo
Église Notre-Dame de BRUGGE :
La Vierge et l'Enfant, de Michelangelo

Un peu plus loin, nous pénétrons dans l’église Notre-Dame (XIIIème – XVème) dominée par une haute tour en brique de 122 m. L'intérieur badigeonné en blanc nous impressionne peu, contrairement à la superbe Madone avec Enfant en marbre blanc par Michel-Ange admirée dans son enceinte mais à plus de 10 m, sécurité oblige…
Nous franchissons encore des canaux, parcourons plusieurs petites rues pittoresques pour gagner le Béguinage au delà de son plan d’eau et de sa porte monumentale. Entrée du Beguinage de Brugge
Entrée du Beguinage de Brugge

Cour jardin du Beguinage
Cour jardin du Beguinage de BRUGGE au printemps
Autour du vaste rectangle vert d'une prairie plantée de grands arbres sont disposées les maisons blanches des béguines et l’église du XVIIème.

Promenade dans le Béguinage au printemps
Promenade dans le Béguinage au printemps

Les cygnes devant le Béguinage
Les cygnes devant le Béguinage
Tour ensuite du bassin de Minnewater, ancien port transformé en parc, puis retour par la grande rue commerçante Katelynestraat puis par Niewe Gentweg où se trouvent deux autres fort beaux groupes de Godhuis, avec un très joli jardin central dans la deuxième. La chaleur du souper chaud est bienvenue car si le ciel s’est dégagé, c’est grâce à un vent très froid qui nous transperce.Une dernière balade nous entraîne ensuite au crépuscule vers le nord et vers Spiegelvei : nous y découvrons la belle église baroque de Sainte-Walburge (chaire en bois sculpté **), puis le bassin donnant sur la Jan Van Eyck Plein. Mais il fait si froid que nous écourtons notre exploration et rentrons vers notre Aigle en suivant le quai Sint-Annacel puis le Grocnerei où nous sommes stationnés et où nous demeurerons pour la nuit. Lecture, écriture et coucher au frais à 23:10. Godhuis de Niewe Gentweg
Godhuis de Niewe Gentweg


Samedi 24 mai 1997 : de BRUGGE à HET ZWIN (32 km)


Derrière l'ancien Hôtel Grunthus, le pont Saint-Boniface en dos d'âne depuis l'Hôpital Saint-Jean

Après cette excellente nuit, nous attaquons la suite de notre visite en pleine forme, d’autant plus que le ciel s’est maintenant entièrement découvert sous l’influence du fort vent du nord. Cela n’améliore évidemment pas la température, mais au moins la lumière a-t-elle retrouvé toute sa transparence et sa nuance bleutée typique des beaux ciels septentrionaux. Nous nous rendons directement au Musée Memling installé dans l’ancien hôpital St. Jean. Pour cela, il faut d'abord traverser le parc Arents où les communs de l’ancien Hôtel Grunthuse montrent une belle collection de carrosses et de traîneaux derrière les grandes vitrines qui ont remplacé les portes cochères.

Nous passons ensuite entre quatre statuettes de bronze représentant les cavaliers de l’Apocalypse pour emprunter le charmant pont St-Boniface, en dos d’âne, qui nous mène face au Musée. Vieil édifice composite de briques donnant sur le canal, il est constitué d’un ensemble de bâtiments inégaux dispersés dans un fouillis de cours et de ruelles.

On ne visite que l’ancienne pharmacie du XVIIème, vénérable officine aux meubles sombres, lourds et riches qui portent encore les pots, mortiers, balances et autres accessoires traditionnels de la profession. Rien ne semble avoir changé depuis trois siècles si l’on se fie au très vieux tableau accroché au dessus de la porte qui dépeint la salle. Dans la pièce attenante, quelques meubles sculptés somptueux entourent la grande table de réunion et, couvrant les murs alentours, s'alignent les portraits des maîtres pharmaciens qui se sont succédés depuis les années 1 300. La pharmacie de l'Hôpital St-Jean
L'ancienne pharmacie de l'Hôpital St-Jean
Musée Memling : billet
Musée Memling : billet présentant la Chasse de Sainte Ursule

En sortant du joli petit cloître enserrant la pharmacie, on passe un porche pour pénétrer dans une ancienne salle de soin en forme de grande chapelle.

Elle abrite maintenant quelques peintures du grand maître Hans Memling (1435-1494) : panneaux miniatures de la châsse de Ste Ursule, Mariage mystique de Ste Catherine, Adoration des Mages, Sibylle Sambeth, portrait de Martin Van Nieuwenhove accolé à une délicate Vierge à la pomme. Peu de toiles donc, mais toutes sont de première qualité par la finesse du dessin, la fraîcheur et la délicatesse des coloris, la suavité des expressions et l’harmonie des compostions.



Memling : Chasse de Sainte Ursule
Jans Memling (1435-1494) : Tryptique Moreel
le panneau central montrant Saint Jean Baptiste et Saint Jean l'Évangéliste


Jans Memling (1435-1494) : Tryptique Moreel
détail du panneau central  ; Sainte Catherine


Jans Memling (1435-1494) : Diptyque avec Maarten Van Nieuwenhove;
 sur le panneau de gauche, la Vierge


Triptyque Moreel
ans Memling (1435-1494) : Tryptique Moreel
détail du panneau  de gauche : le donateur William Moreel

Tryptique Moreel
ans Memling (1435-1494) : Tryptique Moreel
détail du panneau  de droite la donatrice Barbara Van Vlaenderberghe

Châsse de Sainte Ursule
Memling : Chasse de Sainte Ursule


Jans Memling : Chasse de Sainte Ursule : L'arrivée à Cologne

Memling : Chasse de Sainte Ursule : Sainte Ursule reçue par le Pape

Godhuizen de Niewe Gentweg
Godhuizen de Niewe Gentweg
En sortant nous nous séparons : Monique va faire ses achats de dentelle pendant que je retourne au Béguinage (Beginhof) puis à l’adorable enclos des Godhuizen de Niewe Gentweg tout fleuri et paisible pour les filmer, ayant expérimenté hier de gros problèmes de batterie. Au retour, plans de l’extraordinaire Madone de Michel-Ange entrevue elle aussi hier. En poursuivant sur le quai en direction de l’Aigle, j’ai la chance d’apercevoir une dentellière à l’œuvre dans l’entrée de sa maison : observation des gestes habiles et vifs, vidéo.
Pique-nique rapide en attendant Monique qui tarde, puis me rejoint enfin pour la promenade en barque, incontournable. Peu coûteuse (6,80 $) mais brève (35 mn), elle nous fait parcourir et nous montre à nouveau – trop vite et un peu coincés entre les autres passagers – les lieux parcourus paisiblement depuis deux jours. Au moins le point de vue est-il différent puisque nous sommes au ras de l’eau, et le mouvement fait varier les perspectives de façon continue. Balade en canot à moteur ; billet

Monique embarque sur le canot
Monique embarque sur le canot devant le Quai de l'Aigle
Embarcadère Quai de l'Aigle
Embarcadère Quai de la Place des Tanneurs, au fond le beffroi
En canot sur les canaux de Brugge
En canot sur les canaux de Brugge
En canot sur les canaux de Brugge
Derrière Grunthus, en canot sur les canaux de Brugge


Quai de l'Aigle
Quai de la Place des Tanneurs

Basilique du Précieux Sang
Basilique du Précieux Sang
Nous achevons l’après-midi par une longue promenade dans la partie sud-ouest de la vieille ville : repartant du Burg, nous pénétrons dans le grand Hall de l’Hôtel de ville – la fameuse salle gothique à l’étage est déjà fermée à 16:30 - puis dans la Basilique du Saint Sang. Dans la chapelle gothique revêtue de peintures et de vitraux polychromes au XIXème, un extraordinaire et massif tabernacle en argent ciselé abrite la relique (une ampoule de cristal de roche contenant quelques gouttes du sang du Christ ramenée de Terre Sainte par le Comte de Flandre au XIIème), un retable doré, etc. Décor riche mais peu émouvant. En revanche la chapelle basse en dessous a conservé ses gros piliers cylindriques romans et primitifs qui lui donnent un caractère beaucoup plus accusé. La pénombre de la voûte fait ressortir les traits vigoureux, voire expressionnistes des statues anciennes qui y sont exposées (Vierge en bois, Crucifixion, Mise au tombeau…).
Traversée du Markt (Grand Place) admirable sous le grand soleil du soir, rues bordées de vieilles maisons jusqu’à la porte Smedenpoort (1368), long et superbe parc linéaire suivant le Hendrick Conscienceloan, propre à la méditation, retour au centre ville par Boeveriestraat en passant devant le joli petit clocher de l’abbaye bénédictine de Sainte Godelieve (1623) et devant quelques autres belles Maisons-Dieu.
Les vieilles rues de Brugge

Canal de Brugge près de l'Hôtel de ville
Canal de Brugge près de l'Hôtel de ville
Parvenu sur la vaste esplanade moderne du t’Zand, je filme les trois groupes de bronzes de la grande fontaine moderne (Baigneurs, Cyclistes, Pêcheurs, 1986). Puis nous passons au pied de la très haute tour (99 m) de la cathédrale St Sauveur (fermée pour réparations) et rentrons fourbus sur notre quai. Encore quelques dernières vues sur le fameux panorama de canaux, de vieux ponts en enfilades et de vénérables maisons, et nous quittons la ville en empruntant ses quais étroits et cahoteux vers le nord.

Vingt-cinq kilomètres de route agreste traversent des près verdoyants où paissent de grosses vaches blanches, de longues rangées de hauts peupliers penchés soulignent les haies… nous voici à Knock Heist, le Deauville de la Mer du Nord. Nous en traversons les rangées de grandes villas riches et chic, mais peu originales, pour gagner un peu à l’écart le site de Het Zwin, un marais protégé et aménagé pour devenir le plus grand parc ornithologique de Belgique. Coucher fatigués sur le gazon du grand stationnement ombragé.


20. Belgique : Het Zwin et Gent

Accueil de « Sabbatique 1997 »

Accueil de l'Aigle

  © 2006